S U P E R V I E

S U P E R V I E

Adèle

Soit à analyser le texte suivant

 

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Le manteau qu'Adèle possédait suffisait à la rendre heureuse. Elle se sentait
follement heureuse. Il s'en était fallu d'un rien.. Le hasard.
Si elle n'avait pas ramassé ce billet de loto, qui virevoltait hier
dans la neige.. Un billet gagnant. Oh pas une grosse somme, allez, mais
elle avait pu acheter le merveilleux manteau bleu aux étoiles d'argent.

Elle s'était dit en elle même, que la neige et ce billet de loto, et ce
manteau, allait constituer l'ensemble des signes du destin qui allaient
lui permettre d'aller à ce rendez vous avec Charles avec l'assurance
qui lui manquait, avant d'avoir le manteau.
Charles ne pourrait que l'aimer lorsqu'il la verrait dans cet appareil.
Or Adèle aimait Charles, à la folie. Mais elle ne lui avait jamais dit
clairement son amour.
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Analysons le texte (on se fait plaisir)

Que possède Adèle ?

Adèle possédait Le manteau (qu' -> que) Le manteau que Adèle possédait.

Quand possède Adèle ?

posséder + ait -> imparfait de l'indicatif : Adèle possédait . Possède t'elle encore ? et v1.temps == imparfait_de_lindicatif;;

Que fait le manteau ?

Le manteau suffit à rendre la.

Qui est elle ? -> %PERHAPS% Adele

 

desambg (text, "_ANAPH", "slowly")

= " Le manteau qu'Adèle possédait suffisait à la=Adèle rendre heureuse. Elle=Adèle se sentait
follement heureuse"

= "Adèle possédait Le manteau"

= "Le manteau suffisait à Adèle rendre heureuse"

= "Adèle se sent"

 

désambg("il s'en était fallut d'un rien", "relax")

 

= là, on est carrément niveau DEA

 

IL S EN ETAIT FALLU D UN RIEN

(cette phrase n'est, stricto censu, pas humaine. Et encore, je suis poli).

 

Qu'est ce qui s'en était fallu d'un rien ?

 

= Adèle

 

Conclusion: Adèle est un trans sexuel. Bon, hors sujet.

 

Mais non, c'est "IL" qui s'en était fallu d'un rien. Bon, mais qui est ce "IL" ? Tuuuhjuuuuuuu.. Non de dieu.

 

Que fait "IL" d'ailleurs ? (IL va arréter de nous faire chier, cuy la , hein ! )

 

Regardons ça déjà au présent. On y va mollo hein..

 

IL S'EN FAUT D'UN RIEN

 

Eh oui mesdames, messieurs, chers collègues, nous sommes ici en présence du verbe "falloir".

 

donc déjà IL SE EN FAUT DE UN RIEN.

 

alors autant pour moi chers collègues ce n'est pas le verbe "falloir" ici, mais le verbe "s'en falloir". Eh si.

A que c'est marqué là:

 

https://leconjugueur.lefigaro.fr/conjugaison/verbe/falloir_pronominal-en.html

 

On PEUT s'en sortir.. Patience.

 

Donc, "passé composé" de s'en falloir. Le moral remonte.. :(

 

 

Bon, maintenant, assez rigolé. Parce que, qi c'es ki s'en falloit au passé composé, hein ? alors ? Hein ?

 

Et bien c'est "IL".

 

C 'est qui lui ? Eh ?

 

"IL"

 

Qui est donc ce "IL" qui s'en faut de rien ou je sais pas quoi la, hein ?

 

Donc nous avons ici deux personnages humains, Adèle, et IL. (sans oublier Charles, mais bon, Charles , on verra après. Hein. Bon).

 

 

 

 

 

 



11/02/2018
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